





Élève de BOUGUEREAU, Guillaume SEIGNAC
fait partie des plus célèbres
peintres académiques de la Belle Epoque
A la fin du XIXè siècle, il existe encore une multitude de courants picturaux. Et si la mode est à l'impressionisme, il existe encore d'irréductibles tenants de la peinture académique, dont SEIGNAC fait assurément partie. Son maître, William Bouguereau est, à l'instar d'un Cabanel, adulé du monde entier. Egalement appelés "artistes pompiers", ils perpétuent la peinture Ingresque, où le dessin est maître, et les sujets souvent inspirés de l'Antiquité, sont pretextes à peindre des nus délicats.
A l'opposé de cette tradition académique, la peinture naturaliste d'un Courbet montrant des nus peu idéalisés, faisait scandale.
Huiles sur toiles.
Signés "G. SEIGNAC" en bas à gauche.
Magnifiques cadres d'origine, d'inspiration orientalistes.
Dimensions:
81 cm x 65 cm. + cadre

Guillaume SEIGNAC: né en 1870 à Rennes, mort en 1924. École française.
Elève de BOUGUEREAU, il est sociétaire des Artistes Français à partir de 1901. Il exposa au Salon jusqu'en 1924, et obtint une mention honorable en 1900 et une médaille de troisième classe en 1903.

Liège, Lille, Tours, Troyes, Paris, etc...

Bibliographie:
- Bénézit, "Dictionnaire des peintres", Grund, 1999.
- Gérald Schurr, "Les petits maîtres de la peinture", les éditions de l'amateur, 1989.
- Cité dans de nombreux ouvrages traitant de la peinture de la fin du XIX°.
